fbpx

PROCRASTINATION… quel gros mot ! On lit ici où la des conseils pour la combattre, l’éliminer, bien évidemment dans un souci de productivité et d’efficacité.

Mais faut-il vraiment lutter contre cette tendance naturelle (en tout cas, elle l’est pour moi !) ? Après tout, nous ne sommes pas des machines. Nous nous fatiguons et avons parfois la flemme… c’est humain !

Je vous l’accorde, remettre toujours à plus tard ne mène nulle part. Mais pourquoi ne pas se ménager un peu, après tout ?

Autrefois salariée, je n’avais que peu l’ « opportunité » de procrastiner : j’avais des délais à respecter, des obligations à remplir. Mais à présent, je n’ai plus de compte à rendre à qui que ce soit, si ce n’est moi-même. Et Dieu sait qu’il est plus difficile de tenir un engagement que l’on prend avec soi ! Autant dire que la procrastination a trouvé sa place dans ma vie durant mes premiers temps au chômage…

Evidemment, il était hors de quesion pour moi de « glander » trop longtemps. Il a donc fallu que je prenne des mesures. Attention, je ne dis pas que j’excelle en la matière, et que je parviens à mettre toutes ces choses en application au quotidien. Loin de là ! Toutefois, voici ce qui m’aide lorsque je sens que je perds un peu pied et que je commence à être débordée de choses-que-je-devrais-faire-mais-que-je-n’arrive-pas-à-faire.

Rendre les tâches moins « effrayantes »

Certaines tâches semblent a priori trop lourdes en terme de temps ou d’actions à accomplir. Or me connaissant, en laissant ces tâches en l’état, je n’ai que peu de chances de parvenir à un résultat : c’est en fait le meilleur moyen pour moi de remettre à plus tard. Parce que je n’ai pas le temps, que c’est trop compliqué, etc…

Ce qui m’aide beaucoup à passer à l’action, c’est découper ces tâches en sous-tâches qui peuvent être réalisées indépendament les unes des autres (quoi que souvent dans un ordre précis).

Prioriser

Une fois toutes mes tâches et sous tâches déterminées, j’ai donc une une liste de tout ce que je dois faire. Il s’agit ensuite de savoir par où commencer !

Je confronte donc toutes ces tâches entre elles pour déterminer laquelle est la plus importante ou urgente (je compare la tache A avec la B, puis avec la C, puis avec la D jusqu’à la fin de la liste, pour ensuite comparer B avec C, puis avec D, et ainsi de suite…. comme détaillé dans un précédent billet).

Répartir et limiter

Toujours dans l’idée de ne pas me sentir découragée avant même de commencer quoi que ce soit, j’opte pour la répartition de mes tâches au cours de la semaine. Surtout, ne pas trop en faire à la fois ! En faire chaque jour un peu, c’est mieux 😉

De même, au lieu de me dire « cet après-midi, je fais ça », je fais en sorte d’ajouter un maximum de précisions… en me limitant : « cet après-midi, à 16h, je travaille sur mon article pendant 20 minutes ».

Je n’avais pas jusque tout récemment, l’habitude de limiter mes tâches dans le temps, et je dois dire que ça me réussi à merveille. Si je manque d’enthousiasme, je réduis parfois ce temps à 10 minutes seulement. Mais attention, il s’agit de 10 minutes intensives, avec minuteur, durant lesquelles je ne fais rien d’autre… tandis qu’en me fixant une durée mal définie (« l’après-midi »), je me retrouve bizarrement à faire des tas d’autres choses en même temps…

Je vous l’accorde, en 10 minutes, on ne va pas forcément très loin. En tout cas, c’est loin de m’être suffisant pour écrire un article ! Mais dans le fond, mieux vaut ne passer que 10 minutes dessus et avancer, plutôt que de remettre à plus tard 😉

Votre expérience m’intéresse !

Vous et la procrastination, c’est une belle histoire d’amour ? Un peu, beaucoup, passionnément…? Quelles sont vos astuces pour la gérer ?

Dites-moi tout dans les commentaires 🙂

Photo : Joanne Tatham