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Le chemin du minimalisme est long et loin d’être de tout repos. Comment concilier minimalisme et vie moderne ? C’est dur.

Dur parce qu’on se laisse haper par le rythme frénétique qui nous est plus ou moins imposé, dur parce que l’on ne vit pas forcément seul, dur aussi parce que nous avons parfois des passions et hobbies qui peuvent induire une accumulation d’objets.

Lorsque j’ai entamé le désencombrement des pièces principales de notre appartement, j’étais tellement pleine de bonne volonté et d’enthousiasme que je me suis laissée un peu emporter. Le but de l’opération était de ne me séparer de choses qui n’appartenaient qu’à moi et que je n’utilisais plus.


FAIL #1 : J’ai jeté par inadvertance une ordonnance… qui n’était pas la mienne !
Comment y remédier à l’avenir : en faisant un peu plus attention avant de jeter !!!

FAIL #2 : Je me suis débarrassée d’accessoires dont j’aurais eu besoin pour un shooting.
Comment y remédier à l’avenir : là, ça se complique.

Je ne ne suis pas du genre collectionneuse, ni particulièrement accro à la mode ; la plupart de mes achats de vêtements/chaussures/accessoires sont motivés par un besoin, et parfois, par une pulsion. Mais tant que j’évite les magasins, et donc les tentations, tout se passe bien.

Toutefois, mes activités photographiques me forcent à disposer d’un minimum de vêtements et accessoires dont je n’ai pas forcément l’utilité au quotidien. Il me faut donc trouver le juste milieu entre “je n’ai pas porté ça depuis 6 mois donc je peux m’en débarrasser”, et “oui mais ça pourrait me servir pour une séance !”, identifier les “outils de base” d’une séance photo afin de les conserver, tout en étant capable de distinguer dans le tas ce dont, objectivement, je n’aurai plus l’utilité car déjà trop utilisé.

Difficulté supplémentaire : mes variations de poids. Au cours des dernières années, j’ai alterné entre une taille 36 et une taille 40 (et c’est aussi pour cela que je déconseille vivement de faire un régime, encore moins lorsque l’on se lance dedans par coquetterie – j’y reviendrai certainement plus tard dans un autre billet) ; mon mari m’a connue maigrichonne, puis m’a vue prendre 10 kilos, en reperdre 7, les reprendre… en l’espace de deux ans. Et ça doit faire pas loin de cinq ans que mon poids évolue de la sorte (j’y travaille bien sûr ;)).

Dans un tel cas de figure, il est difficile de se séparer de certains vêtements en bon état, qui aujourd’hui sont trop petits, ou trop grands, ne sachant pas ce que je pourrai porter dans 6 mois… qui a envie de devoir refaire tout sa garde robe régulièrement ? Ok, mauvaise question 😉 Disons que je n’ai pas envie de dépenser mon argent à racheter des choses tous les 6 mois alors qu’il aurait suffit que je garde.

Oui, le chemin vers le minimalisme est loin d’être de tout repos. Mais réfléchir à la valeur (non financière) de nos possessions est un exercice véritablement intéressant.

Qu’est-ce qui vous pose problème ?

Lorsque vous désencombrez votre maison ou appartement, qu’est-ce qui est le plus difficile pour vous ? De quoi avez-vous (ou auriez-vous) du mal à vous séparer ?

Dites-moi tout dans les commentaires 🙂

Photo : Thing Three