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Lorsque l’on se fixe EXCELLENCE comme intention pour l’année, on a tout intérêt à s’assurer de ne pas tomber dans le piège du perfectionnisme.

Instinctivement, la différence était claire à mes yeux lorsque ce mot s’est imposé à moi. Après tout, j’ai éliminé le perfectionnisme de ma vie il y a quelques années maintenant, alors pourquoi me sentirais-je guidée de nouveau dans cette direction ?

J’ai souhaité, tout de même, m’attarder sur la signification de ces mots, et le Larousse ne laisse pas de place au doute.

Excellence : Degré éminent de qualité, de valeur de quelqu’un, de quelque chose dans son genre.
Perfectionnisme : Tendance à vouloir faire tout avec un souci exagéré de la perfection.

Dans un cas, on parle de qualité supérieure.
Dans l’autre, on parle de démesure, de standards donc impossibles à atteindre.

Lorsqu’on cherche l’excellence dans son travail, on cherche à donner le meilleur de soi-même. On n’est pas aveugle, on a conscience de ses limites, on ne cherche pas à les pousser inutilement.

Le perfectionnisme, lui, est un terrain glissant sur lequel on s’engage généralement sans savoir où s’arrêter. Car la vérité, c’est qu’à mesure que l’on améliore ce qui peut l’être, on trouve toujours autre chose qui n’est pas encore assez bien… Et l’on continue de s’entêter, alors même que l’on n’est pas forcément la personne la plus à même d’aller plus loin.

Perpétuellement insatisfaite, la perfectionniste ? Sans doute, oui. J’ai bien connu le problème. Et c’en est un, réellement, car il empêche de passer à l’étape d’après, celle qui consiste à lancer, avancer, croître, obtenir du feedback, récolter les fruits de son travail. C’est pour cette raison que je fais mon possible pour remettre les idées en place de mes clientes perfectionnistes – parce qu’elles se privent d’un passage à l’action précieux et restent bloquées inutilement.

Viser l’excellence implique de se connaître suffisamment bien pour savoir quand s’arrêter, quand déléguer, quand demander de l’aide. C’est donner le meilleur de soi-même tout en connaissant ses limites.

La nuance est subtile, mais elle est là. On en revient toujours à ce précieux discernement.

Alors, dans quel camp es-tu ? Excellence ou perfectionnisme ?