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Je ne sais pas pourquoi je suis « câblée » comme ça mais… je n’ai jamais eu aucun problème à dévoiler ma vie en ligne.
Dès que j’ai compris que je pouvais utiliser internet pour m’exprimer, pour tout exprimer, je l’ai fait.
Avant que tout le monde ne le fasse, avant que ça ne soit si facile, avant que l’on ne parle de « blog ».

Raconter ma vie, mes joies, mes difficultés, j’ai tout de suite aimé.

Ce n’était pas par besoin d’attention (quoi que si ça l’avait été, ça n’aurait pas été honteux). Que j’aie 3 lecteurs comme sur mon blog privé accessible uniquement par mot de passe, ou… beaucoup plus (je ne saurais dire combien. des centaines ? des milliers ? ces statistiques ne m’ont jamais vraiment intéressée) sur mon blog public, ça ne faisait aucune différence pour moi.

J’avais besoin d’écrire, besoin de documenter au fur et à mesure une vie qui n’était probablement pas palpitante mais racontée d’une façon a priori intéressante.

Mais ça ne s’est pas arrêté là.
Avec le temps, j’ai compris que j’avais sous les doigts un outil extrêmement puissant.
Un outil d’inspiration. Parfois même, de transformation.

Chacun-e pouvait se reconnaître dans mes écrits.
Chacun-e pouvait trouver un écho à sa propre vie.

Et à chaque fois que je parlais de ce qui (me) faisait (un peu, ou énormément) mal, des langues se déliaient.

Que ce soit…
Lorsque j’ai parlé de mon burn-out et de jusqu’où il m’a conduite,
Lorsque j’ai parlé de la souffrance que j’ai ressentie dans mon ancienne vie professionnelle,
Lorsque j’ai parlé du rapport complexe que j’ai pu entretenir avec l’alcool/les médicaments/la nourriture,
Lorsque j’ai parlé des dépressions et des diverses phobies,
Ou encore lorsque j’ai parlé des viols de mon enfance,

J’ai ouvert une voie supplémentaire, donné une opportunité à d’autres de s’exprimer.
Et en ouvrant cette voie pour de nouvelles voix, mon besoin de m’exprimer prenait un sens nouveau.

Je ne vais pas te le cacher : ça n’a pas plu à tout le monde.
Certaines personnes ont trouvé déplacé que j’aborde des sujets dits « tabous » et pourtant terriblement importants pour moi… (et pour le monde !)

Je m’en foutais à l’époque et je m’en fous toujours aujourd’hui.

Parce que chacun de mes partages inspire au moins une personne,
Et qu’au moins une personne en retour m’inspire également par le biais d’un commentaire ou d’un message privé.

Et à chaque partage de mon chemin vers le mieux, je permets à au moins une personne de se relever et d’avancer.
Et à chaque personne qui me partage en retour son chemin, je suis inspirée à partager plus encore.

C’est de cette façon que très vite, j’ai compris que mon message était important et que je me devais de le partager.
Qu’être simplement sur le chemin était un moyen de permettre aux autres d’avancer.

Que ma vie était mon oeuvre.
Et que la partager était ma plus belle mission.

Merci d’y contribuer.
Merci d’y donner sens.

Merci.

Laisse-moi en retour te faire le cadeau de te rappeler que…
Ta vie est ton oeuvre. La partager est ta plus belle mission.