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Comment mieux gérer les contrariétés du quotidien

par | 8 commentaires

Personne n’aime voir ses plans contrariés, et c’est bien normal : si l’on se « casse la tête » à prévoir, à planifier, c’est bien pour que tout se déroule au mieux ! Pourtant, nous le savons bien : nous ne pouvons pas tout prévoir et ne sommes jamais à l’abri d’un obstacle.

Et si je vous disais que pour autant, vous avez le pouvoir de maitriser les conséquences de ces évènements imprévus (ou mal évalués) sur votre vie ?

Si vous l’ignorez encore, prenez bien soin d’intégrer ceci :

Vous n’y croyez pas vraiment ? Prenons un exemple :

Vous avez un rendez-vous important. Vous vous y êtes préparé au mieux en rassemblant vos affaires la veille au soir, vous avez examiné l’itinéraire et le temps de trajet nécessaire. Après une bonne nuit de sommeil, vous vous réveillez tôt, en forme et de bonne humeur. Vous êtes parfaitement dans les temps, d’autant que vous prenez les transports en commun un quart d’heure plus tôt, au cas où. Le trajet est assez long, mieux vaut donc prévenir que guérir ! Vous êtes zen et confiant-e, quand tout à coup, votre RER s’arrête  : il y a un problème sur la ligne. De longues minutes s’écoulent. Si vous étiez calme au début, vous commencez maintenant à vous inquiéter. Vous êtes encore loin de votre destination et vous ne connaissez pas les environs : il vous serait donc bien difficile de faire le reste du trajet à pieds.

À ce moment précis, votre esprit peut faire la différence en empruntant l’un ou l’autre des chemins qui s’offrent à lui : paniquer, ou rester zen. Malheureusement, c’est souvent la première option qui est choisie, nous entrainant dans un cercle vicieux. Nous stressons à l’idée d’être en retard, et le temps de nous dire « Je vais être en retard », les minutes continuent de s’écouler, la probabilité d’être en retard augmente, nous stressons encore plus, le temps continue de passer, nous allons définitivement être en retard, nous pensons aux conséquences (forcément catastrophiques) de ce retard, nous continuons de stresser tout en nous sentant impuissant-e-s, et une fois le problème sur la ligne résolu, nous continuons de stresser. Résultat : alors que nous étions zen en partant de chez nous, c’est au minimum très agité que nous arrivons à ce rendez-vous tellement important.

Pour ne pas tomber dans ce cercle vicieux, voici un processus que je vous recommande de tester, testé et approuvé par mes soins :

1. Se mettre sur « pause » quelques instants

La première chose à faire est de stopper l’escalade du stress. Pour cela, concentrez-vous sur votre respiration pendant une minute environ. Vous pouvez également prendre une grande inspiration et compter jusqu’à 10.

Cela a un double effet positif : d’une part, vous focalisez votre attention sur autre chose que ce que vous êtes en train de vivre, et d’autre part, vous reprenez le contrôle de votre respiration qui peut devenir désordonnée sous l’effet du stress (ce qui, vous l’aurez compris, n’aide pas à se calmer).

2. Recueillir des informations

Le plus stressant, la plupart du temps, est de ne pas être capable de prévoir la suite. Dans le cas précis, vous ne savez pas ce qui se passe, ni pour combien de temps vous serez coincé. Essayer de recueillir les informations manquantes pour établir un plan B peut vous aider à faire diminuer le stress.

3. Évaluer les possibilités et informer

Quelles sont vos alternatives ? Que pouvez-vous faire pour limiter les conséquences de cet incident ? Pouvez-vous demander de l’aide à quelqu’un ? Prendre un taxi ?

Qu’il existe ou non des alternatives, informer dans tous les cas les personnes impliquées vous permet non seulement d’assurer vos arrières (vous aurez eu la courtoisie de prévenir de votre retard, au sujet duquel vous êtes malheureusement impuissant), mais aussi de vous délester d’un poids que vous n’avez plus à porter seul. Peut-être même que cela vous permettra d’obtenir une aide que vous n’avez pas envisagée, comme celle de vous faire récupérer en voiture ?

4. Lâcher prise

Parfois, il n’y a pas plus d’informations à obtenir, ni de solution alternative : vous ne pouvez rien y faire si ce n’est accepter la situation et passer à ce que vous pouvez maitriser.

Demandez-vous ceci : « Qu’est-ce que j’ai à gagner à m’énerver et ressasser ? Qu’est-ce que j’ai à gagner à me calmer ? » Il y a fort à parier que vous aurez plus à gagner à être le plus calme possible : vous passerez un trajet plus agréable et arriverez à destination dans de meilleures dispositions mentales, par exemple !

Pour vous aider à lâcher prise, faites une fois de plus en sorte de focaliser votre attention sur autre chose : qu’il s’agisse de votre respiration, du paysage, des gens autour de vous ou du livre que vous avez pris avec vous, il existe différentes façons de ne plus « tourner en boucle » sur votre mésaventure !

Votre témoignage m’intéresse !

Et vous, quelles stratégies mettez-vous en place lorsque vos plans sont contrariés ? 
Partagez votre expérience dans les commentaires 🙂

Photo : Alon

Apaisée, Reconnectée & Inspirée

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À propos de Joanne Tatham

À propos de Joanne Tatham

Rédactrice Web et Consultante en stratégie de contenu, Joanne aide les entreprises à augmenter leur visibilité sur les moteurs de recherche à long terme grâce à des contenus web optimisés.

Coach en Communication Digitale et en Développement Personnel, elle aide également les entrepreneures solo, créatives passionnées, artistes engagées, et accompagnantes investies à déployer leur présence en ligne et à faire face aux challenges de l’entrepreneuriat avec plus de sérénité.

Amatrice de simplicité, elle est également l’auteure du livre « J’arrête le superflu ! » (éditions Eyrolles).

Pour en savoir plus à propos de Joanne, clique ici »

 

8 Commentaires

  1. Corinne

    Bonjour Joanne,
    Je prends beaucoup les transports en commun (4h30 par jour 2 à 3 fois par semaine) et j’ai parfois des retards le matin pour arriver chez mon client ou le soir pour rentrer à la maison.
    Je gère beaucoup mieux ces retards depuis que je me dis qu’il y a forcément une bonne raison pour que cela m’arrive.
    Pour m’éviter quelque chose, pour m’en faire vivre une autre… Alors je préviens (merci le téléphone portable) et j’essaie de profiter de ce temps là.
    Ce n’est pas toujours évident (par exemple si mon fils m’attends à la garderie…) mais je le vis beaucoup mieux maintenant !
    Corinne

    Réponse
  2. virginie

    Bonjour Joanne,

    J ai mes coups de « free-style » de stress et de monter en pression quand un imprevu vient se mettre sur ma route alors comme je n’ai plus l’âge de me rouler en boules et de taper des poings et des pieds ..j’emploie des techniques similaires à celles que tu décris comme : SOUFFLER un bon coups! cela fait du bien et recentre les pensées , ou bien encore : SE DIRE QUE CE N EST PAS LA MER A BOIRE ..on a souvent eu pire ou du moins plus contrariant..la patience n’étant pas une de mes qualités ..j’ai du toute petite apprendre à canaliser mon stress pour ne pas hurler et cela passe par un côté zenitude tot

    Réponse
  3. virginie

    oups..bug..
    donc je disais : passe par une zénitude totale et franchement çà ne sert à rien de se laisser malmener par son stress si c’est pour péter un câble toute la journée!
    Et çà! cela vient d’une nana qui a bien stressée parfois!!
    Respirez!Souffler! Cela va passer.

    Réponse
  4. Bruno

    Pour mieux gérer ses émotions, je pratique régulièrement une technique très pratique : la respiration abdominale. Cela active automatiquement le système parasympathique et permet de retrouver rapidement calme et sérénité.

    C’est simple, rapide et on peut faire cela au bureau, chez soi ou encore dans les transports.

    Réponse
  5. Julien M

    Un seul mot! Relativiser! Je me dis toujours que « dans un an, je m’en foutrai… » Et c est vrai : tu souviendras-tu de cette panne de RER dans un an…Le second truc est de vivre une mésaventure comme une aventure justement…une galère peut être un excellent moyen de vivre autre chose, de sortir du train-train et d’enrichir sa vie et donne naissance à des annectotes tragi-comiques…

    Réponse
  6. Joanne Tatham

    Merci à tous pour vos partages… C’est toujours enrichissant de lire les astuces des uns et des autres ! 🙂

    Réponse
  7. sophie

    Que faire lorsque c’est un membre de notre famille qui nous contrarie avec le choix d’une femme qu’on n’approuve pas…. Accepter d’être déshonnorée en ayant une belle soeur qu’on n’approuve pas est ce vraiment possible?! impossible pour moi de la reconnaitre comme ma belle soeur cela ne restera que la femme de mon frère et je ne me considérais jamais comme la tante de leur gosses!

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    • Joanne Tatham

      1/ Ce n’est pas une contrariété du quotidien.

      2/ Je ne sais pas ce qu’elle t’a fait, mais de toute façon, tant que tu la considèreras comme ça, la situation ne risque pas de s’améliorer.

      Il me semble qu’il y a une histoire de limites dépassées (si effectivement elle te déshonore, c’est a priori qu’elle dépasse des limites) ; si tu souhaites apprendre à poser tes limites auprès de cette personne, j’ai une formation gratuite pour ça : http://joannetatham.fr/poser-limites

      Réponse

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