fbpx

Comment je gère la procrastination

par | 15 commentaires

PROCRASTINATION… quel gros mot ! On lit ici où la des conseils pour la combattre, l’éliminer, bien évidemment dans un souci de productivité et d’efficacité.

Mais faut-il vraiment lutter contre cette tendance naturelle (en tout cas, elle l’est pour moi !) ? Après tout, nous ne sommes pas des machines. Nous nous fatiguons et avons parfois la flemme… c’est humain !

Je vous l’accorde, remettre toujours à plus tard ne mène nulle part. Mais pourquoi ne pas se ménager un peu, après tout ?

Autrefois salariée, je n’avais que peu l’ « opportunité » de procrastiner : j’avais des délais à respecter, des obligations à remplir. Mais à présent, je n’ai plus de compte à rendre à qui que ce soit, si ce n’est moi-même. Et Dieu sait qu’il est plus difficile de tenir un engagement que l’on prend avec soi ! Autant dire que la procrastination a trouvé sa place dans ma vie durant mes premiers temps au chômage…

Evidemment, il était hors de quesion pour moi de « glander » trop longtemps. Il a donc fallu que je prenne des mesures. Attention, je ne dis pas que j’excelle en la matière, et que je parviens à mettre toutes ces choses en application au quotidien. Loin de là ! Toutefois, voici ce qui m’aide lorsque je sens que je perds un peu pied et que je commence à être débordée de choses-que-je-devrais-faire-mais-que-je-n’arrive-pas-à-faire.

Rendre les tâches moins « effrayantes »

Certaines tâches semblent a priori trop lourdes en terme de temps ou d’actions à accomplir. Or me connaissant, en laissant ces tâches en l’état, je n’ai que peu de chances de parvenir à un résultat : c’est en fait le meilleur moyen pour moi de remettre à plus tard. Parce que je n’ai pas le temps, que c’est trop compliqué, etc…

Ce qui m’aide beaucoup à passer à l’action, c’est découper ces tâches en sous-tâches qui peuvent être réalisées indépendament les unes des autres (quoi que souvent dans un ordre précis).

Prioriser

Une fois toutes mes tâches et sous tâches déterminées, j’ai donc une une liste de tout ce que je dois faire. Il s’agit ensuite de savoir par où commencer !

Je confronte donc toutes ces tâches entre elles pour déterminer laquelle est la plus importante ou urgente (je compare la tache A avec la B, puis avec la C, puis avec la D jusqu’à la fin de la liste, pour ensuite comparer B avec C, puis avec D, et ainsi de suite…. comme détaillé dans un précédent billet).

Répartir et limiter

Toujours dans l’idée de ne pas me sentir découragée avant même de commencer quoi que ce soit, j’opte pour la répartition de mes tâches au cours de la semaine. Surtout, ne pas trop en faire à la fois ! En faire chaque jour un peu, c’est mieux 😉

De même, au lieu de me dire « cet après-midi, je fais ça », je fais en sorte d’ajouter un maximum de précisions… en me limitant : « cet après-midi, à 16h, je travaille sur mon article pendant 20 minutes ».

Je n’avais pas jusque tout récemment, l’habitude de limiter mes tâches dans le temps, et je dois dire que ça me réussi à merveille. Si je manque d’enthousiasme, je réduis parfois ce temps à 10 minutes seulement. Mais attention, il s’agit de 10 minutes intensives, avec minuteur, durant lesquelles je ne fais rien d’autre… tandis qu’en me fixant une durée mal définie (« l’après-midi »), je me retrouve bizarrement à faire des tas d’autres choses en même temps…

Je vous l’accorde, en 10 minutes, on ne va pas forcément très loin. En tout cas, c’est loin de m’être suffisant pour écrire un article ! Mais dans le fond, mieux vaut ne passer que 10 minutes dessus et avancer, plutôt que de remettre à plus tard 😉

Votre expérience m’intéresse !

Vous et la procrastination, c’est une belle histoire d’amour ? Un peu, beaucoup, passionnément…? Quelles sont vos astuces pour la gérer ?

Dites-moi tout dans les commentaires 🙂

Photo : Joanne Tatham

Apaisée, Reconnectée & Inspirée

Tu entres – ou souhaites entrer – dans une nouvelle saison de ta vie/ton activité et…
Tu souhaiterais te sentir sereine, solide et alignée ?
Tu ressens le besoin d’apporter plus de calme dans ton quotidien ?
Tu aimerais te reconnecter simplement à toi-même & à tes désirs ?
Tu te sens appelée à t’appuyer sur les énergies qui t’entourent pour (re)trouver et honorer ton flow ?

…Cette Expérience en ligne a été conçue pour toi !

À propos de Joanne Tatham

À propos de Joanne Tatham

Rédactrice Web et Consultante en stratégie de contenu, Joanne aide les entreprises à augmenter leur visibilité sur les moteurs de recherche à long terme grâce à des contenus web optimisés.

Coach en Communication Digitale et en Développement Personnel, elle aide également les entrepreneures solo, créatives passionnées, artistes engagées, et accompagnantes investies à déployer leur présence en ligne et à faire face aux challenges de l’entrepreneuriat avec plus de sérénité.

Amatrice de simplicité, elle est également l’auteure du livre « J’arrête le superflu ! » (éditions Eyrolles).

Pour en savoir plus à propos de Joanne, clique ici »

 

15 Commentaires

  1. Kowalsky

    Moi je gère très bien cela : je ne fais rien qui ne puisse être reporté au lendemain.

    Réponse
  2. Pierre

    Question centrale des vies à la fois pro et perso en effet.
    J’ai souvent agi selon le principe de Snoopy, « Pourquoi remettre au lendemain ce qu’on peut faire le sur-lendemain ? » Bon ça pose quelques soucis quand même.
    Donc comme je me bats aussi contre cette tendance naturelle, j’utilise différents outils Internet ou aussi classiques d’un petit carnet pour organiser le bordel ambiant, suivant notamment des recommandations de David Allen (Getting Things Done). Je sais qu’il reste difficile de ne pas procrastiner. (Emission de radio passionnante l’autre jour sur l’origine de ces questions de vie moderne de se sentir débordés et stressés, de tout remettre à plus tard, sur les hommes des cavernes liés au saison, sans moyen de conservation ni cuisson, qui ne pouvaient remettre d’aller chercher à manger !)
    Pas encore de méthode idéale pour moi, mais je crois au découpage des tâches, et au fait de les rendre moins impressionnantes, voir sympas à faire. Une des méthodes est définir ses MIT : les 3 Most Important Tasks, dont on se dit qu’on fait forcément ces 3 choses dans la journée, quitte à remettre d’autres choses au lendemain. En commençant tôt, on les achève dans un créneau prévu, et quelle satisfaction ensuite de s’autoriser à la détente, une pause, voire qq heures à ne rien faire du tout, l’esprit dégagé !
    Bref j’expérimente toujours, lifehacker sans cesse changeant.
    Au fait j’ai failli remettre la lecture de cet article à demain ou plus ou…L’avoir lu en détail et y répondre ce soir me satisfait 😉

    Réponse
  3. Emeralda

    Je me suis mise un agenda sur mon secrétaire et dedans, je me fait une petite liste des choses essentielles à faire chaque jour.
    En général, il y en a 3 voir 4, mais rarement plus car après, c’est trop !
    Je m’y tiens en général et quand je n’y parviens pas à cause d’un contre temps, le lendemain, je commence toujours par la choses que j’ai pas pu réaliser. Ainsi je suis à jour.

    Réponse
  4. lilipruneau

    C’est tout à fait mon problème!! Je veux faire plein de choses, j’ai plein d’idées, mais je suis prise d’une de ces flemmes… J’ai un boulot dans un bureau où je suis censée avoir des taches précises et des délais à respecter (enfin, je n’ai pas trop de pression, c’est périodique), mais chez moi, en dehors du minimum syndical, je ne suis plus bonne à rien!! C’est certainement depuis que je suis enceinte, j’ai plus envie de me reposer, mais moi qui créait pas mal et passais mon temps sur Illustrator et Photoshop, plus envie, pas le courage… mais comme ce ne sont que des tâches « non-obligatoires », ba je les repousse, indéfiniment… 😉

    Réponse
  5. Lili - vuesdechine

    Vaste et intéressant sujet 🙂
    Je me dis souvent 2 choses:
    – si la tâche prend moins de 3 minutes, je m’y mets dès que j’y pense (exemple ranger documents importants)
    – et surtout surtout: le plus dur est de commencer, ce n’est pas Just do it, qu’il faut se dire mais Juts START it… et après tout paraît moins difficile…

    Réponse
  6. Miaou -Isabelle

    Comme tu le sais , je pratique pour la maison la méthode de Flylady ! Cela rejoint ta pratique
    Donc quand je m’attèle à quelque chose , je découpe les taches et je m’octroie 15 mn de « pause » toutes les 45 mn Je fonctionne avec le minuteur de mon i phone
    Les « montagnes » (c’est à dire les taches qui te rebute et semble insurmontables, je les repartie dans le quotidien sur 15 mn – chez moi, c’est le classement des papiers !!)
    Et je me suis aperçue (pour la maison ) que 7 mn suffisent souvent pour des choses que je proscraniserais facilement (genre rendre nickel la cuisine apres le diner , évier brillant et lave vaisselle programmé )et en me levant je suis heureuse d’avoir passé 7 mn la veille a le faire
    Donc mon fonctionement est proche du tien
    Bonne journée à toi
    Isa Miaou

    Réponse
  7. Catia95

    Ahlala la procratination,j’en suis victime même si je m’améliore ces derniers temps!

    J’ai mis en place récemment la régle des 45 minutes évoqué par Isabelle que ce soit à la amison ou au travail et ca fonctionne trés bien.
    Et aussi si une tâche nécessite moins de deux minutes la faire immédiatement.
    Rien qu’avec ces deux régles j’ai déja fait de nets progrés.

    Lili a raison le plus dur c’est de commencer,j’ai déja constaté qu’en me fixant une durée de 10 minutes,15 minutes pour entamer une tâche je continuais ensuite au delà du temps prévu emporté par mon élan. 🙂

    Réponse
  8. Pierre

    Tout à fait d’accord pour la règle des 2 mn, en se forçant à ne pas déborder ! Je scanne pas mal de choses sur ce principe – le matin ou Android en main en attendant à la caisse dans un magasin, et j’ai toujours le sentiment de choses accomplies. (Là on rejoint la question de gestion des emails en général que j’ai pas mal étudiée, cf principe InBox Zero ou la boite de réception vide.)
    Pour ceux et celles qui se sentiraient mieux dans un créneau type 25 mn, délai qui apparemment permet pas mal de choses, je rappelle la méthode des tomates qui tire son nom d’un minuteur de cuisine, faisable désormais avec un smartphone 😉

    http://www.lifehack.org/articles/productivity/the-pomodoro-technique-is-it-right-for-you.html

    Réponse
  9. Claire M.

    Bonjour Joanne.

    Pour le moment, je ne gère pas la procrastination ou plutôt, ça dépend des jours.
    Comme certains, la règle que je tente d’appliquer est celle des deux minutes pour une tâche. Pour les tâches les plus importantes, cela dépend des jours.
    J’ai l’impression de faire un rejet des listes. J’ai essayé quelques méthodes avec un succès tout relatif. J’applique la technique Pomodoro avec des créneaux de 45 minutes quand je travaille et le timeboxing pour les tâches qui me déplaisent.
    Pour la réalisation de mes objectifs (aka lutter contre la procrastination) je suis encore à la recherche d’une méthode qui me convienne. Ça fait d’ailleurs partie d’un de mes challenges pour cette année 2011.
    Je pense que je vais t’emprunter ton astuce consistant à ajouter des précisions. Cela devrait m’aider.
    Merci pour ce billet.

    Réponse
  10. Guillaume

    C’est vrai que le fais d’être précis dans ses objectifs et de limiter les tâches dans le temps fait gagner énormément d’efficacité.
    Ensuite le but est de bien « calibrer » le temps par rapport à la tâche à faire.
    En effet, on peut souvent constater que si on se donne 30min pour une tâche, alors on met 30min pour la réaliser, mais si on s’était fixé 15min, on aurait également tenu ce temps là. Plus on se rapproche de l’échéance de la tâche plus on est efficace !

    Réponse
  11. Franck | Papa Blogueur

    Lorsque nous étions en couple seul avec ma femme, nous avions le temps de faire des pauses, de remettre au lendemain, de se dire que ce n’est pas bien grave.
    Mais avec les enfants c’est souvent mission impossible.
    Si on laisse trop le temps filer, le ménage ne se fait pas, les lessives non plus, les rendez-vous urgents, impromptus ou de loisirs pour les enfants ne se reculent pas.

    On tente tout de même de se trouver des heures pour nous, mais la fatigue nous guette la plupart du temps.
    On lutte contre la procrastination justement pour ne pas devoir trop à faire dans un temps qui ne serait pas assez long le lendemain.
    Ce qui est fait aujourd’hui ne sera plus à faire demain !

    Réponse
  12. Joanne Tatham

    Il est vrai que pour l’instant, j’ai encore la chance d’avoir cette liberté de glander 🙂
    La gestion de la procrastination sera un véritable défi lorsque nous aurons un bébé ! (btw, j’adooooore la nouvelle identité visuelle de ton blog)

    Réponse
  13. mapamboli

    J’utilise la méthode suivante (que j’ai trouvé sur un livre sur le sujet):

    Le plan en 5 minutes, le principe, commencer la tache juste 5 min. Au bout des 5 min, on peut s’arreter, ou s’accorder 5 min supplémentaires si on le souhaite. Et ainsi de suite.Mais on peut aussi décider de s’arreter une fois les 5 min écoulées.

    Double avantage (du moins ça fonctionne pour moi):
    – Généralement je dépasse les 5 min et effectue tout ou une grande partie de la tache.
    – je ne ressent plus le sentiment qui suit la procrastination.

    Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.