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Comment se protéger des conversations négatives

par | 11 commentaires

Il y a quelques semaines, au cours d’un week-end particulièrement agréable, j’ai eu le plaisir de ressentir un flux important d’émotions positives. Je me sentais particulièrement bien, légère, heureuse… Rien n’aurait pu me faire descendre de ce nuage. Rien, ou presque !

J’ai eu le « malheur » de prendre part à une conversation désagréable dont je n’ai aujourd’hui presque aucun souvenir. Les paroles négatives s’enchainaient, chacun essayait de convaincre son voisin tout en campant sur ses positions, le ton est monté… et en l’espace de quelques minutes, l’état particulièrement agréable dans lequel j’étais a tout simplement disparu. Bien que le ton des uns et des autres n’ait jamais été agressif, je me suis rapidement sentie mal, voire abattue.

Suite à ses échanges, je me suis isolée quelques minutes. J’ai médité, précisément 6 minutes. J’ai laissé les émotions monter, et s’envoler. Je me suis sentie mieux de nouveau. Et surtout, j’ai compris.

J’ai compris que quand bien même j’apprécie de discuter avec certaines personnes, voire de débattre avec elles, dans certains cas cela me fait plus de mal que de bien. Et puisque personne ne peut le faire à ma place, c’est à moi d’identifier jusqu’où je peux aller afin de me préserver.

Mais comment se protéger des conversations négatives et des débats houleux ?

Choisir où l’on place son énergie

Avant toute chose, il est nécessaire de faire un choix conscient : où voulez-vous placer votre énergie ? Préférez-vous l’utiliser pour aider et soutenir, pour convaincre et défendre vos opinions ? Pour d’autres choses ? Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. L’important, c’est d’être conscient de ses intentions.

Poser ses limites

Lorsqu’une conversation prend une tournure qui ne vous convient pas, sachez poser vos limites. Mettez un terme à l’échange, que ce soit en informant que vous ne souhaitez pas aller plus loin, ou si cela s’avère complexe, en prétextant une urgence ou en changeant délicatement de sujet.

Se dégager subtilement

Certaines personnes, lorsqu’elles se plaignent et tiennent des propos négatifs, ont tout simplement besoin d’exprimer leurs émotions. Tenter de les convaincre qu’elles ont tort ou qu’elles pourraient voir les choses autrement ne fonctionnera probablement pas avec elles. Dans ce cas, allez tout simplement dans leur sens : faites preuve d’empathie, dites-leur que vous comprenez ce qu’elles veulent dire et ce qu’elles peuvent ressentir. Cela vous évitera d’entrer en conflit. Et rien ne vous empêche ensuite de faire dévier la conversation vers des choses plus agréables !

Votre témoignage m’intéresse !

Que voulez-vous vivre, ressentir, et faire au quotidien ? Où voulez-vous investir votre énergie ?
Comment gérez-vous les conversations qui vous vident de votre énergie positive ? 

N’hésitez pas à partager vos intentions et votre expérience dans les commentaires !

Photo : Joanne Tatham (Instagram)

Apaisée, Reconnectée & Inspirée

Tu entres – ou souhaites entrer – dans une nouvelle saison de ta vie/ton activité et…
Tu souhaiterais te sentir sereine, solide et alignée ?
Tu ressens le besoin d’apporter plus de calme dans ton quotidien ?
Tu aimerais te reconnecter simplement à toi-même & à tes désirs ?
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À propos de Joanne Tatham

À propos de Joanne Tatham

Rédactrice Web et Consultante en stratégie de contenu, Joanne aide les entreprises à augmenter leur visibilité sur les moteurs de recherche à long terme grâce à des contenus web optimisés.

Coach en Communication Digitale et en Développement Personnel, elle aide également les entrepreneures solo, créatives passionnées, artistes engagées, et accompagnantes investies à déployer leur présence en ligne et à faire face aux challenges de l’entrepreneuriat avec plus de sérénité.

Amatrice de simplicité, elle est également l’auteure du livre « J’arrête le superflu ! » (éditions Eyrolles).

Pour en savoir plus à propos de Joanne, clique ici »

 

11 Commentaires

  1. lilibulle

    Je comprends parfaitement que tu aies eu besoin de t’isoler car une simple conversation peut avoir des effets sur ton humeur. Je l’ai compris l’année dernière quand j’ai su que j’étais hypersensible (je le sentais avant mais je n’avais jamais réellement mis le doigt dessus). Et j’ai enfin perçu pourquoi je me sentais parfois si mal après certaines soirées où je m’étais laissée gagner par les émotions des autres. En travaillant sur mon hypersensibilité, je me suis aperçue que je mettais beaucoup les autres avant moi et j’ai décidé de me préserver (surtout dans le milieu d’expats où je vis, les bonnes ondes sont rares). J’ai commencé à refuser des invitations lorsque je savais que c’était par pure convention sociale. J’ai pris aussi beaucoup de recul sur les « amitiés » toxiques (je n’en ai jamais vu autant qu’ici ! ). J’essaie de ne plus m’investir affectivement, mais ça n ‘est pas évident car tu imagines que dans la vie, on a besoin d’investissement affectif. Bref ça n’est pas la meilleure solution, mais pour l’instant, c’est la seule que j’ai trouvée car sinon, les émotions prennent trop le pas sur moi et je finis déprimée. Donc je m’éloigne de plus en plus des conversations négatives. Mais j’entends bien tes solutions, à tester …

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    • Joanne Tatham

      lilibulle, merci pour ton commentaire. Faire sans investissement affectif, c’est effectivement difficile… mais il est très important de se protéger, et je t’en félicite ! L’idéal est d’arriver à identifier, à sentir *quand* on peut s’investir affectivement dans une relation, et surtout *avec qui* ! Parfois, on a besoin de poser des limites très fermes, pour ensuite les assouplir… J’espère que tu parviendras à trouver ton équilibre !

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  2. Suzie

    Il m’est arrivé un peu la même chose pendant les fêtes : j’ai été prise à partie (par des membres de ma famille) par rapport à mon végétarisme. On m’a demandé de m’expliquer avant de tourner en dérision chaque chose que je disais. Ce n’était pas de la méchanceté, et pourtant ça m’a fait mal. Du coup j’ai pris la résolution de n’expliquer mes choix que si je me sens à l’aise pour le faire et que j’ai vraiment envie d’en parler. Rien ne nous y oblige, et comme dit ma mère ça commence en second degré et parfois les gens finissent blessés… C’est quelque chose que je ne réalise que maintenant !

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    • Joanne Tatham

      Très bonne résolution, Suzie ! Tu n’as de toute façon pas à te justifier, et comme tu le dis, si tu dois expliquer tes choix, fais-le lorsque tu te sens à l’aise, avec des personnes bienveillantes !

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  3. Nathalia

    C’est compliqué les conversations négatives. Dans ma famille, on critique souvent : le gouvernement, les voisins, les professeurs des enfants, les autres membres de la famille. Je ne sais pas trop comment m’abstraire de tout ça.
    Il y a des fois où je me replie dans mes pensées, et je le laisse parler car c’est très souvent improductif. Tout le monde a bien râlé mais à la fin qu’est ce qu’il en reste ? A part un sentiment de mauvaise humeur générale ?

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    • Joanne Tatham

      Nathalia, je te comprends tellement ! Ces conversations sont effectivement improductives, et n’améliorent la vie de personne. Pire, elles peuvent sérieusement taper sur les nerfs… c’est en tout cas ce que je ressens dans de telles situations. Et comme toi, je me déconnecte souvent…
      (Bon, je ne suis pas parfaite… il m’arrive aussi de critiquer les transports en communs ^^)

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  4. edith

    d’accord …moi aussi sous mes airs « je vais bien » je suis hyper sensible et même les silences me font mal ..
    que faire quand on a une boule « d’angoisse »?? ou je ne sais pas comment la nommer ???
    Ce que j’essaye de faire …je chante ou je pense à d’autres choses ds ma tête
    bonsoir edith

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    • Joanne Tatham

      Est-ce que tu peux donner un exemple précis, que je puisse éventuellement trouver un moyen de t’aider à gérer cette boule d’angoisse ? Dans quelle situation cela s’est-il manifesté la dernière fois ?

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  5. Jessica

    Bonjour,

    moi, j’adore discuter, et j’ai l’impression en lisant ce texte que je dois être souvent « de l’autre côté » de la conversation désagréable. A savoir, j’ai des interlocuteurs qui visiblement veulent mettre fin à la conversation, alors que j’ai l’impression de ne pas avoir pu exprimer tout ce que j’avais sur le coeur. Cela peut faire mal aussi, je donne donc absolument le conseil à ceux qui veulent se soustraire à une conversation, d’être à l’écoute de l’autre, voire de lire entre les lignes ce que la personne cherche réellement à vous faire comprendre, si vous n’arrivez pas à voir.

    Mais il est vrai aussi que depuis quelques années, je me rends certainement compte de l’inutilité de certaines conversations, aussi bien pour moi que pour mon interlocuteur, mais je pense des deux côtés il y a toujours un besoin d’écoute, si l’on a envie de se soustraire à une conversation, c’est aussi quelque part qu’on a quelque chose en nous qui est mal entendu par les autres. En fait je pense, on s’engage dans la conversation, car on a l’impression qu’on va pouvoir s’exprimer. Quand on ne voit pas cette possibilité se réaliser, cela fatigue de continuer à écouter l’autre, qui ne veut pas entendre notre point de vue.

    Sinon, merci pour ce site, j’adore. J’ai entre autres enfin réussi à obtenir un placard en ordre, dans lequel je trouve tout ce que j’ai besoin, et surtout au moment où j’en ai besoin.

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    • Joanne Tatham

      Bonjour Jessica 🙂 tu as raison, être à l’écoute de l’autre est important, et il est bon de prendre conscience, comme je l’ai évoqué aussi dans le dernier paragraphe, que quelqu’un qui se plaint ou tient des propos négatifs a besoin de s’exprimer. Plutôt que de tenter d’avancer des arguments contraires qui ne feront pas avancer la discussion, garder l’oreille ouverte !
      Nous nous retrouvons tous à un moment ou un autre « de l’autre côté de la barrière »… c’est humain ! Ce qui serait intéressant je pense, ce serait peut-être de te demander « Pour quelle raison ai-je le sentiment de ne pas avoir dit tout ce que j’avais à dire ? ». Essaies-tu dans ces cas là de faire passer un message ? de convaincre ? d’exprimer tes émotions ? Et qu’est-ce qui n’a pas rendu cela possible ? As-tu été interrompue ? As-tu eu des difficultés à exprimer clairement ce que tu voulais dire ?
      Si ce sont des situations récurrentes, cela peut valoir la peine d’essayer d’analyser ce qui a pu se passer. Cela pourra te permettre de t’exprimer autrement, mais aussi, d’exprimer tes attentes à ton interlocuteur.

      Et félicitations pour ton placard !!

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  6. Morgane

    Salut Johanne, les 2 situations que j’ai du mal à gérer :
    – les personnes qui déversent leur haine (au choix couleur de peau, religion, orientation sexuelle, fonctionnaires, nationalité… tu auras compris) et ça me rend dingue ! Maintenant, j’ai arrêté de m’énerver car ça n’a aucun effet sur la personne, ça me rend malade. Je quitte la conversation mais je mets un point d’honneur à faire part de mon désaccord car je ne supporte pas les gens qui écoutent sans rien dire quelqu’un qui déverse des horreurs.
    – les « conseils » et critiques sur ma vie, soit mes enfants, soit mon entreprise, quand je n’ai rien demandé. Là c’est radical, je m’en vais.
    Pour tout le reste, même les personnes négatives, je sais écouter et j’essaye toujours d’apporter une touche d’humour et de dérision pour faire retomber le soufflé
    Je suis très sensible et c’est la seule façon pour moi de « supporter »…
    Bisous 🙂

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