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Le minimalisme, un truc de riches ?

par | 21 commentaires

Il y a plusieurs mois, un journaliste m’a contactée pour me poser quelques questions à propos du mouvement minimaliste francophone, et m’a demandé si dans le fond, le minimalisme, ce n’était pas un « truc de riches » (ce n’est pas mot pour mot ce qu’il a dit, mais c’était l’idée).

Au premier abord, j’ai trouvé cette question quelque peu simpliste. Pourtant, cela peut valoir le coup de se pencher dessus.

La « richesse » en question

Il va de soi que lorsque l’on n’a rien, on n’a pas besoin de désencombrer son intérieur. Pour autant, la question de l’encombrement touche toutes les couches de la société. Que l’on gagne 10000€ ou 1000€ par mois, oui, la question se pose toujours.

Avoir peu de moyens n’empêche pas d’accumuler des souvenirs et autres reliques du passé que l’on ne regarde jamais. Ce n’est pas parce que l’on achète moins de choses en raison de moyens limités que l’on n’est pas soumis aux mêmes tentations, envies, et sentiments.

La grosse différence, c’est qu’à revenus équivalents, un minimaliste est plus riche qu’un matérialiste. Un minimaliste qui gagne 2000€ par mois sera plus heureux que celui qui en gagnant la même somme a constamment envie de plus, persuadé que sa vie sera meilleure, qu’il sera plus beau, etc…

Le temps et l’énergie

Par ailleurs, je tiens à insister sur un autre point : je l’ai déjà mentionné sur ce blog, le minimalisme n’est pas uniquement une question de possessions matérielles. C’est également une question de temps et d’énergie.

À quoi accordons-nous de l’importance dans nos vies ? À qui ? Où gaspillons-nous notre énergie ? Ces questions ne sont pas réservées aux riches ou aux pauvres ! Elles sont universelles.

Bien entendu, vous pourrez me dire qu’un parent élevant seul ses enfants, et devant concilier vie professionnelle, entretien de son logement et soin de ses enfants aura sans doute plus de facilités à le faire s’il a les moyens financiers d’embaucher quelqu’un pour lui venir en aide à la maison.

Toutefois, je ne suis pas entièrement d’accord avec cette affirmation : bien souvent, gagner plus d’argent rime avec travailler plus, et donc passer moins de temps à partager des moments précieux avec ses proches et sa famille… Or ces moments sont justement au cœur de la vie de tout minimaliste !

Selon moi, donc, le minimalisme n’exclut absolument personne, et devrait sans aucun doute concerner tout le monde… À condition de le vouloir, bien entendu ! 😉

Votre témoignage m’intéresse !

Vous sentez-vous plus riche en empruntant le chemin du minimalisme ? Pensez-vous que la simplicité est une question qui n’intéresse que les riches ?

Partagez votre avis dans les commentaires !

Photo : 1suisse

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À propos de Joanne Tatham

À propos de Joanne Tatham

Rédactrice Web et Consultante en stratégie de contenu, Joanne aide les entreprises à augmenter leur visibilité sur les moteurs de recherche à long terme grâce à des contenus web optimisés.

Coach en Communication Digitale et en Développement Personnel, elle aide également les entrepreneures solo, créatives passionnées, artistes engagées, et accompagnantes investies à déployer leur présence en ligne et à faire face aux challenges de l’entrepreneuriat avec plus de sérénité.

Amatrice de simplicité, elle est également l’auteure du livre « J’arrête le superflu ! » (éditions Eyrolles).

Pour en savoir plus à propos de Joanne, clique ici »

 

21 Commentaires

  1. Violaine

    Très heureuse de te retrouver et surtout après avoir compté à l’instant mes livres (350 merde!) afin de les revendre =).

    Je me sens + riche aujourd’hui, en soufflant sur la poussière du passé, en me libérant d’objet qui finalement me possède, en prenant le temps de partager avec autrui et plus d’amasser dans ma grotte. Je me sens + riche d’avenir.

    J’ai le sentiment que toutes les personnes « revenus moyens » que je connais (moi y comprit) s’enferment dans la possession et se rassurent avec des objets. Mais il y a aussi le cliché du « riche » avec un hobby de collectionneur genre « tiens moi c’est les stérilets » dépensent une énergie et un argent fou!

    (Bisous je t’aime ?)

    Réponse
  2. Jade

    Je suis tout à fait d’accord, et le mieux, c’est que le minimalisme rend plus riche puisqu’on dépense moins ou mieux, et plus riche dans la vie en général (plus de place, plus de temps etc).
    En plus, la richesse ne change rien au problème de l’encombrement, puisqu’on accumule tous des photos, des cadeaux, des papiers, et autres choses que nous n’avons pas acheté et qui pourtant prenne de la place. Donc pour moi, la question ne se pose pas.

    Réponse
  3. Julien

    Je pense qu’un riche ne se pose pas la question du minimalisme…Le minimalisme est une prise de conscience, une envie de recentrer sur l’essentiel et comme le dit violaine est plus riche d’avenir…Je suis également d’accord avec jad : un minimaliste dépense mieux son argent ce qui lui permet paradoxalement d’atteindre plus vite ces rêves.

    Réponse
  4. Didier Garguilo

    Amusante question : C’est précisément quand mes revenus ont diminué et que j’ai commencer à ramer pour joindre les deux bouts que j’ai commencé à me demander si j’avais besoin de tant de choses pour vivre, si j’avais envie que mon bonheur soit tributaire du superflu que je pouvais me payer. Donc pour moi la réponse est catégorique, c’est NON, ce n’est pas un truc de riches.

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  5. Isabelle

    Je crois que pour devenir minimaliste nous devons d’abord faire l’expérience du « trop plein » ou du capitalisme. Les personnes plus pauvres que je connais ne s’intéressent pas à vivre mieux avec moins. Elles tentent pluôt de trouver des moyens pour obtenir des objets « indispensables » (télévision, ipod, cellulaire, etc.) pour se sentir inclues ellles-aussi dans le monde du capitalisme.
    Le modèle de vie occidental est pour le moins contaminé par le désir de consommation. Pour arriver à établir un rêve de société basé sur le minimalisme, nous devrons travailler fort et nous concentrer sur les jeunes. Dès l’enfance, on doit enseigner à l’enfant la liberté qu’offre le minimalisme et le respect des ressources naturelles qu’il engendre.

    Réponse
  6. christine

    Je suis d’accord que le minimalisme ce n’est pas un truc que pour les riches. Il est aussi difficile de se départir de choses quand on est riche que quand on est pauvre. Il est aussi difficile de se simplifier la vie dans tous les sens du terme que l’on soit riche ou pauvre. Le pauvre qui envie ce que le riche possède, ça n’enlèvera rien au fait que le riche espère toujours autre chose, comme entre autre, avoir plus de temps et moins de responsabilités par exemple ou encore toujours plus de matériel. Le sentiment de ne pas avoir assez est bien personnel et ne dépend pas du revenu en banque.

    Je connais des riches qui rêvent de tout balancer parce qu’ils en ont marre de « gérer » ce qu’ils possèdent et des pauvres qui dépensent le moindre sou obtenu parce que jamais rassasiés mais qui n’ont aucun sens des priorités.

    Bref…riches comme pauvres peuvent souffrir du syndrome du « trop ou pas assez ».

    Réponse
  7. d'AUDIFFRET

    Bonsoir Joanne, la question est intéressante. Quand on est vraiment pauvre, il est bien difficile de se séparer de ce qu’on a, de simplifier sa vie, je ne sais plus qui disait qu’il est parfois plus difficile de se passer du superflu que du nécessaire.

    Celui qui croule sous les objets, les accumule, peut finir par en avoir assez et rêver de simplicité. Si une sagesse ne sous-tend pas tout cela, (voyez en Asie ou dans certains villages d’Afrique, je pense aussi à la fable de La Fontaine: « Le savetier et le financier »), le rêve du pauvre est de posséder, de pouvoir acheter ce dont il est privé, jusqu’au « tombé du camion » parfois …

    Alors…simplifier sa vie est bien un problème de nantis, celui qui crève de faim ne risque pas de devenir obèse. Voilà, ce n’est pas si simple justement.

    Cordialement

    Réponse
  8. ROY Bernadette

    née en 1952 au sein d’une fratrie qui comptera onze enfants j’ai pratiqué le « minimalisme » dès l’enfance: pas de TV pas de voiture pas de téléphone. Ma mère n’avait pas de lave vaisselle ni de sèche linge ni de couches puis serviettes hygiénique jetables mais lavables ; nous habitions un appartement de 120m2 au 3ème étage sans ascenceur et nous hébergions encore des gens sans foyer…et nous n’étions pas malheureux bien au contraire car NOUS N’ETIONS PAS SEULS! Les relations humaines harmonieuses sont la vraie richesse . le minimalisme n’est pas un truc de riche: on peut être pauvre et encombré de tout un tas de trucs qui empoisonnent votre vie et celle des autres à commencer par des sentiments négatifs : envie, rancoeur etc.et il suffit de commencer à possèder un bien pour craindre de le perdre mais il est vrai que plus on possède plus on craint…je ne sais pas ce qu’est un « cellulaire », vaguement un « ipod » objets qualifiés de « indispensables » par I.Says et je trouve terrifiant que le verbe avoir ait supplanté à ce point le verbe être dans l’échelle des valeurs humaines: je plains les générations qui montent et comme dit ma voisine je suis heureuse de vieillir; le minimalisme c’est distinguer ce qui est necessaire pous assurer sa survie et ce qui ne l’est pas afin de dégager du temps et de l’espace pour soi et les autres

    Réponse
  9. Mikael

    Le minimalisme n’est pas comme vous le dites bien qu’une histoire d’antimatéralisme. Le minimalisme se rapproche plus à mon avis de l’idée de non-attachement du bouddhisme zen. En gros : Je ne possède rien et rien ne me possède.

    Le minimalisme (d’un point de vue matériel) peut-être vu comme un truc de riche car beaucoup de riche font attention à ne pas dépenser de façon inutile (d’où leur richesse) et souvent d’ailleurs se sont nos possessions qui nous coùte cher (assurance, entretien, stockage, rangement, etc) et nous appauvrissent au final.

    Qu’en pensez vous ?

    Réponse
  10. ROY Bernadette

    Ainsi que le conseillait Frère Roger de Taizé: « simplifie pour vivre intensément »…place à l’essentiel.

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  11. Maguelonne

    Le minimalisme n’est peut-être pas « un truc de riches », mais certainement un truc de « pays riche ».

    Le mode de vie minimaliste est perçu une sorte d’ovni dans nos sociétés et est bien ancré dans notre époque.

    Mais autrefois, c’était la norme.
    Dans certaines parties du monde, c’est encore la norme.

    Il n’y a qu’à regarder les photos des intérieurs de maisons dans de nombreux pays : une table, deux chaises, un bol pour chacun, une marmite, un lit. pas beaucoup plus.
    Ou les dessins, photos ou peintures d’intérieurs d’autrefois : on voit rarement des maisons surchargées d’objets en tous genre, mais plutôt généralement, que des choses « utiles »…

    Réponse
  12. ninne

    J’ai l’impression qu’on pense ici le minimalisme comme une forme de philosophie, une manière d’être et de penser. Peut-être, en effet, est-ce un luxe que de pouvoir se demander que garder, que jeter… de nos biens matériels, nos relations, notre temps..
    Quand on vit (ou plutôt survit) dans la précarité, dans la peur, l’urgence, la douleur (physique, mentale, morale…), l’insécurité, etc… ce n’est surement pas le genre de question qui se pose, d’autant plus que la société actuelle incite à la possession via la consommation sous des prétextes économiques.
    Je me sens privilégiée de pouvoir faire ce choix de pensée et de vie mais je sais que cela ne va pas de soi. Autour de moi, les gens aisés financièrement ne sont pas forcément dans cette démarche d’allègement et de quête d’essentiel.
    Je ne parlerai pas d’un « truc de riche » mais d’un truc en rapport avec la liberté et possiblité de dépasser ses propres angoisses.

    Réponse
  13. Armel

    Bonjour Joanne,

    Cela sort légèrement du cadre de l’article mais en lisant le premier commentaire de Violaine
    « Très heureuse de te retrouver et surtout après avoir compté à l’instant mes livres (350 merde!) afin de les revendre =). », cela me rappelle que je suis face un problème que je n’arrive toujours pas à résoudre.

    J’ai aussi une petite bibliothèque dont j’aimerais me débarrasser. Problème : les livres sont pour un grand nombre d’entre eux des livres d’informatique, ils sont vieux (donc avec un contenu désuet), gros et lourds (+500 pages).

    Ils sont a priori non recyclables à cause des reliures et je ne peux pas les vendre pour leur contenu, je n’ose pas les donner car j’aurais le sentiment de faire un don de médicaments périmés.

    J’ai bien trouver une solution sur Internet qui consiste à en faire des meubles mais là encore je ne suis pas vraiment satisfait par cette solution, j’ai surtout envie de m’en débarrasser mais j’ai toujours un pincement au coeur lorsqu’il s’agit de jeter un livre à la poubelle.

    Une idée 🙂 ? Merci

    Réponse
  14. Joanne Tatham

    Merci à tous pour vos commentaires !

    Je ne peux répondre à tous individuellement, mais quelques uns m’ont fait réagir 🙂

    @Julien Pourquoi un riche ne se poserait pas la question du minimalisme ? En quoi est-ce incompatible au juste ? Tu m’intrigues !

    @d’AUDIFFRET bien sûr, dans les cas de grande pauvreté, il ne va pas être question de se séparer de choses… mais justement, quand on est pauvre dans une société capitaliste, le minimalisme s’exerce autrement : il s’agirait plutôt d’une réflexion sur les besoins réels, d’une nécessité de ne pas se laisser berner par les sirènes de la société de consommation qui nous invente de nouveaux besoins !
    Je l’ai déjà dit et je le répète : le minimalisme ce n’est pas juste du désencombrement ! D’ailleurs, le témoignage de Didier Garguilo un peu plus haut va dans ce sens !

    @ROY Bernadette merci pour ton commentaire, c’est un très beau témoignage, très juste, qui résume assez bien ma pensée 🙂

    @Mikael Je suis entièrement d’accord avec toi. En partant du bouddhisme, je dirais « Rien ni personne ne me possède ». Car dans ma vision des choses, le minimalisme est une histoire de liberté… vis à vis des objets, mais aussi vis-à-vis des autres ! Car derrière la société de consommation, il y a des humains qui décident de ce qu’il faut « nous vendre » et comment, de même que l’entourage direct ou indirect nous « bouffe » du temps et de l’énergie, nous éloignant parfois (souvent ?) de nos réels désirs et besoins…

    @Maguelonne Tu as entièrement raison : il existe bien des endroits où la question ne se pose pas, car le matérialisme et la course permanente que nous subissons dans nos pays riches n’existent pas.

    @ninne Ton impression est juste 🙂 Quant à dire que lorsque l’on est dans la précarité, on ne va pas se poser ce genre de questions, je ne suis pas entièrement d’accord : encore une fois, Didier dans son commentaire plus haut en est une preuve.
    De mon côté, c’est à l’époque où j’ai eu le plus de problèmes d’argent que j’ai commencé à m’intéresser au minimalisme. Bon, je gagnais correctement ma vie, mais entre les crédits et les découverts permanents, j’étais vraiment en stress, et commencer à vouloir me détacher de la société de consommation un minimum l’a fait diminuer.
    Par la suite, j’ai connu la précarité : pas de revenus suffisants, ne pas savoir comment payer le loyer… j’ai connu. Vivre dans ce stress avec, en plus, l’envie de posséder ce que le voisin possède, c’est un enfer sans nom. Vivre dans ce stress sans trop d’envies de ce genre, c’est un poil plus vivable. Aussi, on est amenés à faire de véritables choix pour survivre, et pas seulement des choix par défaut, dans le but de rester cohérent avec une certaine philosophie… à des niveaux différents selon les personnes.
    Mais bien entendu, la question est surtout de pouvoir avoir accès à un type de pensée alternatif, et ça, c’est plus difficile ! Cela dépend notamment des personnes que l’on fréquente quotidiennement… aussi, nous sommes chanceux d’avoir accès à internet. Personnellement, sans cette possibilité, je ne sais pas si j’aurais eu connaissance du minimalisme !

    @Armel Et si tu donnais ces livres à des gens qui font des meubles ou autres avec ? 🙂 Il doit bien y avoir des communautés en ligne (groupe facebook, blog, forum…) regroupant des gens qui sauraient quoi en faire ! 🙂

    Réponse
  15. Mod

    Je suis venue au minimalisme pour de nombreuses raisons mais le véritable déclencheur fut de me retrouver dans une certaine précarité (relative bien sûr). Je suis ce que l’on pourrait appeler une « fausse pauvre ». J’entends par là que mon toit est pratiquement à moi, ma famile peut me supporter dans les urgences ou coups durs mais pour le reste… Mon salaire couvre tout juste mes besoins vitaux. Je dois faire attention à chaque centime. Je me suis séparée du superflu au fur et à mesure (notamment le shopping fringues quasi hebdomadaire). Je n’ai plus de portable depuis 1 an et demi, je n’ai pas de voiture, mon PC est une antiquité retapée, ma cafetière a une quinzaine d’années, je regarde si peu la télé qu’elle pourrait bien partir à la benne et j’en passe.

    Il y a certes des moments un peu durs car cela demande des efforts (un train en grève quand il fait moins 5 c’est loin d’être drôle, revenir à pied à la maison avec -même minismaliste- 10 kilos de courses à bout de bras par 30 non plus) et beaucoup de discipline. Mais curieusement, on s’adapte et après quelques mois on commence à sérieusement apprécier cette nouvelle forme de liberté. Je crois n’avoir jamais été aussi heureuse et paisible.

    Je n’envie absolument pas mes connaissances qui « semblent » pouvoir se payer n’importe quelle envie. La réalité bien souvent est qu’ils sont aussi couverts de dettes ! Je ne pourrais jamais vivre avec un tel stress. Pour avoir aussi cotoyé pas mal de gens en vraie galère, je me rends compte que même ma situation est confortable : Une maison, de l’eau, de la nourriture, du chauffage, une famille unie sont des luxes qu’encore beaucoup de gens de par le monde ne possèdent pas.

    Réponse
  16. Mathieu

    Bonjour,
    Merci pour cet article intéressant.
    Je pense que le minimalisme est surtout devenu une réponse face aux idées véhiculées dans les sociétés modernes que « + est mieux ». Alors que si nous appliquions le principe 80/20 (minimaliste en quelque sorte) nous nous en sortirions mieux d’un point de vue psychique mais aussi économique.

    Amicalament,
    Mathieu

    Réponse
  17. julien

    Hello Joanne, ca fait un bail! Je ne pense pas que le minimalisme soit un truc de riches, je commence même à croire qu’il existe plusieurs manière d’être minimaliste. Le très riche minimaliste n’aura pas forcément la même vision qu’une personne de classe moyenne. Il n’aura pas les mêmes priorités, ne gardera pas les mêmes choses. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas changé ma manière d’être alors que mon salaire montait puis redescendait au cours des 5 dernières années!

    Réponse
  18. Rémi

    Bonjour Joanne,

    Le fait d’être riche ou non va forcément influencer son mode de vie. Mais influencer seulement, pas le déterminer.

    Ensuite qu’appeles tu riche ? A partir de quand est-on riche ? Sur quels critère le défini-tu ?

    A bientôt 🙂

    Réponse
  19. cécile

    moi je me sens clairement plus riche! avant j’avais l’impression que c’était posseder qui me rendait plus riche, mais c’est un leurre, après, on traîne seulement des boulets à nos pieds!

    Réponse
  20. Belzéthane

    Bonjour,
    Je suis devenue minimaliste après avoir vécu « un gros coup dur » : perte de ma maison, ressources tombées à zéro, etc…j’ai commencé à réfléchir sur le sens de tout cela, de l’Avoir, des réels besoins. Petit à petit je me suis reconstruite et mon regard a continué d’évoluer. Maintenant, et ce n’est qu’un exemple parmi beaucoup, la plupart de mes vêtements sont d’occasion,que je donne ensuite aux associations caricatives; en étant consciente de l’implication que cela a sur l’industrie et le commerce. Je m’en réjouis.Les arbres fruitiers sont devenus mes meilleurs amis et je glane volontiers les succulents fruits laissés pour compte par des gens qui n’en apprécient même pas la valeur.Donc côté alimentation, grosses modifications aussi Plus question d’acheter tout préparé. Alimentation saine et frugale.Bref, très heureuse avec un sentiment d’abondance par moment en aucune façon lié à mes ressources financières.

    Réponse
  21. hanta

    Je suis plus riche tout en étant minimaliste, car je me sens bien. J’aime le peu que j’ai et j’en profite au maximum. Rien n’encombre ni ma vue ni mon esprit.

    Le fait d’acquérir toujours et encore me donne cette sensation de lourdeur et de vide à la fois, et même une impression bizarre de saleté. Une reproche permanente pour tout ce gaspillage et qui ne me rend heureuse bien longtemps.

    Réponse

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