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L’importance d’être connectée à soi-même

par | 4 commentaires

« Être connectée à soi-même ».  Boarf. Il y a quelques années, j’aurais vu ça comme un truc de hippies, un truc pas sérieux, un truc qui sert à rien.

Je n’aurais pas essayé. Je n’aurais même pas lu ou écouté quoi que ce soit à ce propos.

Aujourd’hui, je connais l’importance d’être connectée à soi-même, et chaque jour, à chaque instant, je la vis.

Non, ce n’est pas un truc de hippie. C’est même un truc très sérieux. Tellement sérieux que je l’utilise dans mon activité au quotidien, et tout particulièrement pour les décisions importantes.

Il y a peu de temps, j’expliquais comment identifier la prochaine étape quand on a la tête dans le guidon. Mais je n’ai pas été tout à fait honnête, je ne vous ai pas tout dit.

J’appuie sur « pause », oui. Mais pendant cette période, je demande, je médite, et j’attends la réponse.

Ah, ça y est, je vous ai perdues ! Non, je répète, ce n’est pas un truc de hippie.

En fait, les réponses sont en nous 99% du temps. Mais pour une raison qui m’échappe, nous allons systématiquement les chercher en dehors de nous – les amis, la famille… peu importe en fait, tant qu’on demande à quelqu’un d’autre !

La preuve que l’on a toujours la réponse ? Nous ne suivons pas toujours la direction qui nous a pourtant été indiquée (à notre demande !) par les autres. Quelque chose nous dit que « Ouais naaaaan… je vais pas faire ça finalement ».

Demander aux autres, c’est un moyen inconscient de checker ce qu’a à dire notre intuition. Avant, tout est flou, après, la certitude émerge.

Vous me direz « J’ai pas vraiment besoin d’être connectée à moi-même, alors ! ». Eh ben si. Parce que parfois, malgré tout, on n’entend pas notre intuition. Mais aussi parce que ça permet de raccourcir le processus, de le simplifier, de le rendre plus fluide.

Aujourd’hui, quand j’ai une décision importante à prendre – et à supposer qu’elle n’implique personne d’autre que moi – j’appuie sur pause, je demande, je médite et j’attends la réponse.

Et quelques heures plus tard, si ce n’est bien plus tôt, je tiens ma réponse : évidente, certaine, sans l’ombre d’un doute.

Comment on fait pour se connecter à soi-même ?

C’est d’une simplicité enfantine : on prend du temps pour soi, on se concentre sur soi, on reste dans l’ici et maintenant, et on écoute.

Répétez l’opération aussi souvent et régulièrement que possible, et vous sentirez la différence.

Apaisée, Reconnectée & Inspirée

Tu entres – ou souhaites entrer – dans une nouvelle saison de ta vie/ton activité et…
Tu souhaiterais te sentir sereine, solide et alignée ?
Tu ressens le besoin d’apporter plus de calme dans ton quotidien ?
Tu aimerais te reconnecter simplement à toi-même & à tes désirs ?
Tu te sens appelée à t’appuyer sur les énergies qui t’entourent pour (re)trouver et honorer ton flow ?

…Cette Expérience en ligne a été conçue pour toi !

À propos de Joanne Tatham

À propos de Joanne Tatham

Rédactrice Web et Consultante en stratégie de contenu, Joanne aide les entreprises à augmenter leur visibilité sur les moteurs de recherche à long terme grâce à des contenus web optimisés.

Coach en Communication Digitale et en Développement Personnel, elle aide également les entrepreneures solo, créatives passionnées, artistes engagées, et accompagnantes investies à déployer leur présence en ligne et à faire face aux challenges de l’entrepreneuriat avec plus de sérénité.

Amatrice de simplicité, elle est également l’auteure du livre « J’arrête le superflu ! » (éditions Eyrolles).

Pour en savoir plus à propos de Joanne, clique ici »

 

4 Commentaires

  1. Clémentine

    J’aime beaucoup cette façon de voir les choses 🙂
    Après avoir lu quelques livres d’Isabelle Filliozat (parce que mon intuition me disait que non, laisser hurler seul dans son lit notre fils de 1 an pour qu’il dorme n’était pas la bonne solution, malgré toutes les personnes qui nous disaient de le faire), nous avons essayé de mettre un demande d’écoute au lieu d’une demande de conseil avec mon chéri.
    Quand un problème se pose à nous, et qu’on ne trouve pas la solution, on demande à être écouté. Et on déballe nos questions. L’autre écoute, attentivement, avec empathie, mais c’est tout. Tout ce qu’il dit se résume à peu près à des « oui, je comprends » et répeter, en reformulant, ce qu’il vient d’entendre. Très souvent, à la fin de la conversation, ça fait tilt : « Ah mais oui, je vais faire comme ça ! » Et c’est vraiment beaucoup plus rapide que de demander conseil !
    On en est arrivé à un point où très souvent, après avoir cherché un objet pendant longtemps, je désespère et je téléphone à mon chéri. En général, je trouve l’objet en question dans 5 premières secondes de conversation. Ca nous fait toujours beaucoup rire 😀
    Encore merci pour tes beaux articles, toujours très inspirants !

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    • Joanne Tatham

      J’aime beaucoup cette formule, « demande d’écoute » ! C’est d’ailleurs en partie de cette façon que fonctionne le coaching et c’est pour ça que les résultats sont « magiques » 🙂

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  2. Caroline

    Se reconnecter à soi pour trouver une solution, je l’ai expérimenté par plus tard que samedi dernier. A la base, je ne cherchais pas vraiment de solution. Je procédais à mon instant perso de méditation, en faisant le point sur toutes les choses positives écoulées le mois précédent. Puis ma problématique de l’instant a suivi, en l’occurrence « comment dépasser les blocages d’une phase difficile de mon boulot et retrouver de la motivation ? ». J’étais toujours assise en tailleur devant ma table basse. Je me suis rappelée qu’un ouvrage conseillait de détailler le problème, de le décomposer. J’ai saisi mon carnet et mon stylo. Comme je suis une visuelle, je m’y suis mise sans trop réfléchir en dessinant, en schématisant. Et sans réfléchir le nœud du problème est apparu sous le stylo, de manière évidente. Les solutions ont suivi.
    Dans l’urgence de mon quotidien, je ne me serai jamais octroyée le temps d’aborder et de décortiquer ce problème. C’est bien grâce à ce moment off, au rythme ralenti, à une phase d’écoute de moi-même, de liberté de l’esprit, que j’ai pu en toute tranquillité le faire. Ce n’est pas magique, c’est puiser dans ses ressources. L’article de Joanne est donc dans le vrai ^^

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  3. Julie

    Le fait de demander aux autres une réponse que l’on a déjà, effectivement, c’est pour se rassurer… J’apprécie cet article et je suis en phase avec ta vision des choses. Il ne tient qu’à nous de s’octroyer des moments de réflexions ! On est parasité par tellement de choses que l’on ne s’en rend même plus compte… merci pour ces conseils !

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